La marquise sort à cinq heures

La marquise sort à cinq heures

Frankétienne

Jubilatoire. Rafraîchissant. Frankétienne emporte la langue à la poursuite d’une femme imaginaire. Femme-symbole, femme-rôle assignée à la seconde place par l’homme supérieur. Tout cela pour un appendice, une excroissance et avec la religion, l’histoire et la paresse de l’esprit.

C’est un hymne à la vie, une déclaration d’amour, un feu, un hommage au sexe. C’est l’énergie et la force de la femme, de toutes les femmes de tous les siècles. C’est la marquise de Paul Valéry, c’est un texte poétique, sonore, tonitruant, pétaradant à la langue inventive, habillant le mâle et l’homme de toutes les situations, démontant toute exclusion, attaquant misogynie et pouvoir construits sur la « tige souvent rabougrichonne et glumollasque » de la supériorité mâle. C’est Frankétienne. Somptueux.

« Je me proclame totalement libre. Je sens. Je sais. Je suis.
Et je clame ma musique en totale liberté. Je suis foutrement libre. »

Frankétienne livre ici encore un combat paroxysmique, secouant l’indifférence du repus et la surdité des affamés.

  • ISBN : 978-2-36413-186-6
  • Format : 15 x 23 cm
  • Pages : 132
  • Prix : 18,00 €
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  • Fabrication :

    Livre broché, couverture sur Tintoretto Stucco, fausse couverture en Sirio Color. Papiers intérieur et de couverture issus de forêts écologiquement gérées.

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